AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
forum fermé mais toujours ouvert pour ceux qui veulent lire.
merci pour cette aventure, merci pour vous, merci pour votre imaginaire et pour tout ce que vous nous avez donné. I love you

Partagez | 
 

 la bohème ((tarek))

Aller en bas 
AuteurMessage

avatar

triple elvis
rumeurs : 66
venue : 19/06/2018
faceclaim + crédit(s) : thomas brodie sangster ≈ fayrell.
dollars : 592
réputation :
20 / 10020 / 100


métier : machiniste ((la fabrique)).
habitation : brooklyn.
rps en cours,
tarek
adel



その他
présentation liens





MessageSujet: la bohème ((tarek))   Dim 22 Juil - 16:34


la bohème
mort à l'âme qui s'endort. scène finale qui s'annonce -qui gronde à l'agonie. applaudissements qui prouvent (éprouvent) le souffle d'une vanité acquise. la fabrique, lieu aux couleurs millénaires, qui offre la gloire, la paix, l'anxiété (sale race). tu attends patiemment que les clown se barrent, bras croisés, pour finalement te mettre à travailler.
décor qui fait,
qui créer.
mais quelqu'un est toujours derrière chaque chose.
celle-ci est la tienne.
course qui s'élance à peine, seul pour ne pas être gêné. tu n'aimes pas les besognes mal faites, alors que nous ne sommes jamais mieux servis que par nous-même, n'est-ce pas. un air volage, un rictus fermé à l'arraché -toujours le même, fidélité dont tu ne te prives pas. personne ne t'adresse la parole, tu n'en a ni l'envie ni le besoin. ils ne sont que des acteurs qui se veulent stars alors qu'ils couleront bien plus vite que le bateau embrassant l'iceberg. poignets fins qui forcent en furie, aucune douleur simple habitude. merveille de la nature que tu remercies silencieusement. esprit occupé, passage dans plusieurs sale à faire des allers, des venus, pour finalement croiser un visage familier.

homme de la quarantaine grisonnant à l'enfant. un sourire un peu plus ouvert, naturel qui n'offre pas grand chose de ta personnalité maladive. tu passes à ses côtés, lui que tu as aidé par le passé. - un passé, pas si éloigné. une cigarette entre les lèvres, plus grand chose à retirer (alors pourquoi se priver). bonsoir. journée déjà bien entamée, par non plus à berner les morts qui attendent l'obscurité. j'ai bientôt terminé, vous m'faites couler un café ? politesse à moitié, simple connaissance qui pour toi ne mérite pas non plus éloges et embrassées. comment allez-vous ? enfin tu m'en veux pas, j'préfère finir de ranger plutôt que de t'écouter, là, tout de suite. alors tu poses ta question tout en te barrant dans une autre direction, posant le dernier détail qui te traînais dans les bras.
retour qui annonce oreilles ouvertes à ses mots.
ses paroles.
à sa voix.
à sa joie (ou pas).
si c'était pas par intérêt du spectacle ils me feraient tous bien chier ces inutiles.
sans se retourner, à se demander si un cyrano ou un shakespeare se trouvait derrière. un soupire, cancer écrasé dans le cendrier posé, alors que tu t'installes en face de sa personne. enfin. -et votre frère, comment se porte-t-il ? banalité passagère, intérêt qui n'est guère mal placé. juste une envie de discuter avec un génie. oui.

_________________
a l i e n il paraît qu'il faut s'habituer à des printemps sans hirondelles.


Dernière édition par Erwin Jaeger le Mer 5 Sep - 14:51, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

varoom !
rumeurs : 122
venue : 18/07/2018
faceclaim + crédit(s) : waititi + abandon.
autre(s) compte(s) : mae monroe, miguel vargas et adam ackerman. ♡
dollars : 689
réputation :
90 / 10090 / 100


métier : réalisateur et animateur de cartoons, créateur de hapi - homophone de happy - un chacal aux mésaventures reconnues comme interdites.
habitation : largué en plein bronx.

et si je partais, ça ne changerait rien,
et si je restais, ça ne changerait rien,
et si tu me regardais, ça ne changerait rien,
et si tu voulais juste rester assis là, ça ne changerait rien.





MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   Lun 23 Juil - 16:36


la bohème
avide de découverte, la fabrique qui jamais ne dort, qui jamais ne se tait et qui toujours en son coeur accueille ses mômes sauvages. il a le sourire pendant au visage, tarek, comme une éternelle tendresse pour les êtres qui parcourent les couloirs en quête d'une inspiration, qui parfois se marrent et échangent autour d'un verre les débats autour du monde. la guerre, la vie, la mort, la paix, la politique, même quelques jugements osent se faire autour de conseils avisés. il écoute sans parler, il regarde sans croiser d'autres yeux qui pourraient l'attraper sur le qui-vive. inspiration profonde, sans réelle place parmi les monstres plastiques qui font cracher la peinture, font claquer la pierre ou encore filment des scènes singulières, dans son sac calé sur son épaule attend encore son carnet de croquis. carnet déjà ouvert, alors qu'assis dans un coin, éprit d'une adoration soudaine pour une femme assise, les jambes croisées, à glousser sans gorge dévoilée - et sur l'instant eut-il la bonne pensée de se dire qu'elle n'était pas parmi eux, qu'elle était de ceux de dehors, peut-être une héritière ou une curieuse de rentrer dans les entrailles de cet univers. pincement de lèvre inférieure, jambe qui cette fois-ci ne fait aucun caprice, il s'arrête face à une porte ouverte, cils qui papillonnent devant ce dos qui vaque à ses occupations, défait quelques décors - il n'a même pas remarqué tarek, qu'ici s'est joué une petite pièce. il fronce les sourcils, regarde attentivement la grande ombre qui les bras dévoilés, un marcel sur les épaules, semble porter toute la misère sur son corps. dans les images de son esprit se joue un tour, une sensation de l'avoir déjà croisé, déjà perçu - mais à peine a-t-il le temps d'y songer que voilà la barrière brisée, quelques mots qui se glissent hors des lèvres de l'illustre inconnu, inconnu qui dans les petites mains fait un travail d'orfèvre autant que les cinglés qui se donnent le titre d'artiste.

silence alors que les questions s'enchaînent, il se détend peu à peu, l'épaule qui se repose dans l'encadrement de la porte. comment le frère est-il, est-ce que lui va bien, est-ce qu'il se souvient.
- désolé, je ne voulais pas vous déranger.
un temps.
- je vais bien, merci. quant à mon frère... il se porte comme un homme fraîchement sorti de prison, ivre de liberté, plus encore qu'avant. puis subitement il lui revient comme une évidence, cette mine fine et juvénile, seulement entraperçue lors de leurs braquages pacifistes. il se souvient des armes. il se souvient des quelques terreurs internes. il se souvient, à quelques reprises être venu se poser dans un coin de la salle pour regarder, calé contre un mur, bien jauger les réactions des spectateurs - et il y avait lui, parmi les engagés qui voulaient cracher sur la face de la guerre comme on crache sur une ordure des grands chemins.
- vous étiez avec nous, il me semble, lors de nos... mésaventures. il ne sait quel terme utiliser, lequel serait politiquement correct. il se sent un peu idiot, alors il laisse passer un petit rire de gorge - avant tout ceci, avant la taule d'adel, il avait encore les cheveux d'un noir d'encre. je vous dois bien un café.

_________________

alors on ne fait que se séparer
perpétuellement,
alors être ensemble devient
une séparation infinie.


Dernière édition par Tarek Essam le Mar 28 Aoû - 10:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://weheartit.com/kinjiki/collections/147801872-tarek

avatar

triple elvis
rumeurs : 66
venue : 19/06/2018
faceclaim + crédit(s) : thomas brodie sangster ≈ fayrell.
dollars : 592
réputation :
20 / 10020 / 100


métier : machiniste ((la fabrique)).
habitation : brooklyn.
rps en cours,
tarek
adel



その他
présentation liens





MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   Ven 3 Aoû - 10:23


la bohème
aucun dérangement. simple prestance. une habitude, un mot. un sourire. un souffle. juste un peu de lui. de toi. qui forme un vous incontournable et impensable. deux étoiles qui se croisent, qui s'étirent et qui forment une magie extraordinaire. lunaire, solaire, un mélange un peu loufoque, aussi.
liberté, grand mot, grande forme. compréhension qui te viens pour son frère, qui comme toi a connu un enfermement -physique, moral. un petit souffle de rire s'échappe de t'es pulpes, agréable (pourquoi pas), envers ton semblable. j'espère qu'il profite convenablement, alors.
avoir aidé, avoir donné. avoir offert un peu de son temps pour en obtenir du bon, devant un spectacle interdit. alors l'adulte se souvient de toi. mais qui oublie cette blondeur. cette candeur. dans ce corps qui se fait un peu vieux, un peu creux. les joues parfois morose, le sourire disparu aux roses fanées. qui peut oublier, l'allemand inconnu, non désiré. celui que l'on blâmerait. chasserait. en effet. un moment d'hésitation, sans savoir véritablement pourquoi. ne pas trop en révéler. ne pas avoir envie (ou juste un peu le traque). pour des mésaventures ce n'était pas si horrible. alors tu nommerais cela comme histoire farfelue, histoire improvisée. comme les meilleures. celles qu'on attend pas. qui se font, avec l'envie, l'humeur. en tout cas c'était une bonne soirée. je vous remercie, n'ayant pas eu l'occasion de le faire avant. n'est-ce pas. un petit sourire, un peu de résistance qui se laisse finalement amadouer par la beauté sauvage d'une image trop propre, grisonnante (connard).

sans sucre alors, si possible. un air un peu taquin, commander avec politesse et malice. un petit jeu, enfantin (malin). tu défaits la dernière corde, la dernière pièce d'un puzzle difficile et jouissif. enroulée autour de t'es épaules aux allures sûrement trop frêles, tu passes à côté de l'adulte sans forcément le regarder à chaque fois. vous travaillez sur quelque chose en c'moment ? s'intéresser à sa vie.
à ce qui te fait envie.
à ce qu'il te plaît.
à lui.
finalement.

pas que je suis curieux. -juste un peu impatient. un air agréable, un léger rire. il le sait que tu es un habitué, un amateur, un agréable emmerdeur. vous êtes sûrement ma seule pause agréable. tu t'étires, tu poses, tu disposes. entièrement avec lui désormais, tu reviens vers sa personne, histoire de prendre ce qu'il te doit (à demi). merci. sincérité qui blesse.
qui fait mal.
un peu comme cette censure,
comme cette césure
au coin d'un art caché.
gâché.
putain. je plaisantais hein. -j'vais pas vous sauter d'ssus tel une pucelle en criant ô combien vous êtes génial. ironie, café que tu prends du bout des lèvres avec plaisir. sale race.

_________________
a l i e n il paraît qu'il faut s'habituer à des printemps sans hirondelles.


Dernière édition par Erwin Jaeger le Mer 5 Sep - 14:55, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

varoom !
rumeurs : 122
venue : 18/07/2018
faceclaim + crédit(s) : waititi + abandon.
autre(s) compte(s) : mae monroe, miguel vargas et adam ackerman. ♡
dollars : 689
réputation :
90 / 10090 / 100


métier : réalisateur et animateur de cartoons, créateur de hapi - homophone de happy - un chacal aux mésaventures reconnues comme interdites.
habitation : largué en plein bronx.

et si je partais, ça ne changerait rien,
et si je restais, ça ne changerait rien,
et si tu me regardais, ça ne changerait rien,
et si tu voulais juste rester assis là, ça ne changerait rien.





MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   Mer 8 Aoû - 11:53


la bohème
sans broncher, sans même courber l'échine, il garde ce petit sourire répétitif, presque mécanique tant il est souvent lisible sur ses lèvres closes. il a le regard qui rit un peu, tarek, plus encore que ses cordes vocales qui fatiguées de vibrer, préfèrent dorénavant le silence qui acquiesce pour ne plus trop s'user. alors d'une oreille il prend en compte, de quelques pas il se met à chercher dans la cuisine plus loin, la cafetière presque terminée, qu'il agrémente d'une tasse pour rendre tout ceci plus concret - une bête tasse de café, sans sucre aucun a-t-il demandé. au moment des préparations, il remet peu à peu dans son esprit les scènes répétitives et agencées des braquages de cinémas divers et variés. il secoue un peu la tête en y songeant, mime presque de la bouche les paroles vindicatives de son frère, les ordres aussi clairs que nets qui fusaient à foison contre les murs. puis ceux, eux qui obéissaient sans lever le petit doigt, ceux qui, fiers de s'allier à une bonne cause, n'ont jamais cru faire quelque chose de mal - le fait est qu'ils n'ont jamais rien fait de trop dangereux, même si certains des spectateurs n'ont pas dû sortir indemnes de l'expérience. inspiration profondes, les effluves amères viennent caresser ses narines, doucement il revient, se coller contre l'ouverture de cette porte. l'autre vient, prend, en rajoute toujours plus - sans doute pour se donner une unicité qu'il a cependant déjà. dans ses traits il se détache du reste du monde, dans sa dégaine osseuse, rachitique, il n'a plus rien à prouver à personne - de lui, chacun gardera son fantôme dans la fabrique, celui du machiniste sans foi ni loi, dont la présence est aisée à retenir grâce au café qui l'entoure.
- en l'état, peu de choses je l'admet. nous avons quelques idées, nous souhaiterions remercier une amie, miss wanda bates, ce nom ne devrait pas vous être totalement inconnu. elle a été d'une grande aide lors de son incarcération, de fait nous voudrions l'insérer dans notre prochain cartoon. il reste droit cette fois, ne succombe pas au désir et au besoin de s'épauler à l'encadrement. il avance même dans la pièce, fait quelques pas en regardant l'horizon que lui propose ce petit espace - il ne reste que les décombres de ce qui fut il y a quelques heures auparavant. sous ses pieds il peut sentir le poids des autres personnes qui marchaient ici. il cale ses deux mains dans les poches de son pantalon sombre, il plante un point sur une fenêtre.
- nous trouverons toujours de quoi faire, j'en ai bien peur. ricanement désabusé, sorte de diablotin sortant enfin de sa boîte à malice, qui sans gêne prédit la fin du monde - alors que son allure fait rire toute l'assemblée, puisqu'il ne semble tenir que sur un pouce. vous serez, je vous le promet, le premier tenu au courant. monsieur ?
il se retourne tarek, le regarde avec cette même nostalgie qu'un soldat aurait pour son partenaire enfin en paix, entouré de coquelicots.

_________________

alors on ne fait que se séparer
perpétuellement,
alors être ensemble devient
une séparation infinie.


Dernière édition par Tarek Essam le Mar 28 Aoû - 10:55, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://weheartit.com/kinjiki/collections/147801872-tarek

avatar

triple elvis
rumeurs : 66
venue : 19/06/2018
faceclaim + crédit(s) : thomas brodie sangster ≈ fayrell.
dollars : 592
réputation :
20 / 10020 / 100


métier : machiniste ((la fabrique)).
habitation : brooklyn.
rps en cours,
tarek
adel



その他
présentation liens





MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   Mer 15 Aoû - 14:51


la bohème
un prénom sortit là. vent qui siffle et qui chantonne. un sourire qui s'échappe, un simple geste de la tête. oui, son nom m'est familier. rien de plus, rien de moins. juste quelque chose là, sonné, juste entendu, sifflé. elle a sauvé le lion, le maître (le puissant). alors elle a le droit d'avoir l'éternité, un bouquet, un baiser. sur la main, fin. désireux, envieux (chaleureux). tu penseras peut-être alors, à la remercier personnellement un jour. lorsque l'envie viendra. lorsque tu la trouveras. c'est un mal pour un bien, je suppose.
le monde va mal.
le monde va bien.
le monde fleurit.
non, il pourrit.

merdique. vague pensée qui fait rire, à imaginer là leur prochain chef-d'oeuvre. oui, de quoi faire donc. graine noire terminée, tasse posée. présentation grossière sous une promesse affamée. ne me faite pas autant d'honneur. pudeur soudaine, sourdine. juste fausse, pour ne pas laisser croire à une quelconque faiblesse morale (stupide).

main qui se tend naturellement, un rictus qui crie à la famine d'un coeur en sourdine. erwin. -erwin jaeger. qui finalement fait banalement cloche. fait banalement con au milieu de ces cheveux noirs, grisonnants. bruns, ondulés.
vous me semblez bien fatigué. par ses traits, par ses yeux aussi (sûrement). rester à trop observer ses traits (ou juste un peu plus attentif que la moyenne). toi-même tu ne saurais dire exactement. ne vous crevez pas à la tâche. autrement comment je ferais à l'avenir pour me mêler de ce qui n'est pas recommandé ?

un petit rire sortit tout droit, léger (discret). vous avez mangé ? parce qu'autrement je me paye le culot de t'inviter pour n'importe quoi. question banale qui s'envole, survole l'envie d'un instant supplémentaire. enfin, je ne veux pas vous priver d'un temps important, si jamais. paquet qui sort lentement de ta poche, bâton infernal qui vient naturellement à t'es lèvres, feu dévorant et crève avant l'heure.


_________________
a l i e n il paraît qu'il faut s'habituer à des printemps sans hirondelles.


Dernière édition par Erwin Jaeger le Mer 5 Sep - 15:02, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

avatar

varoom !
rumeurs : 122
venue : 18/07/2018
faceclaim + crédit(s) : waititi + abandon.
autre(s) compte(s) : mae monroe, miguel vargas et adam ackerman. ♡
dollars : 689
réputation :
90 / 10090 / 100


métier : réalisateur et animateur de cartoons, créateur de hapi - homophone de happy - un chacal aux mésaventures reconnues comme interdites.
habitation : largué en plein bronx.

et si je partais, ça ne changerait rien,
et si je restais, ça ne changerait rien,
et si tu me regardais, ça ne changerait rien,
et si tu voulais juste rester assis là, ça ne changerait rien.





MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   Mar 28 Aoû - 11:08


la bohème
il la la serre, cette main. monsieur erwin jaeger, qui dans son identité trahit une période sombre, une guerre à la fois révolue et bien trop présente. il fut l'ennemi, il fut le fou, il fut de ceux qui sous le regard d'un homme profondément meurtrier n'ont eu d'autres choix que de subir ses fantaisies. fantaisies macabres. fantaisies ignobles. pourtant tarek ne s'y arrête pas, pas plus qu'une seconde, il sourit encore, l'écoute avec attention. lui, juste ici, parmi les révolutionnaires qui veulent donner au monde une nouvelle ère, lui, juste ici, parmi les guerriers qui ont participé à ce scandale ayant fait la une quelques semaines. plus que quiconque, il le respecte, se sentant inutile d'être venu les mains vides, sans au moins une bouteille pour dignement le remercier - il se doute que ni l'un, ni l'autre, ne sont vraiment façonnés pour convenir aux dogmes de politesse. à la place, il se contente de faire office de présence, d'admirer sous toutes les coutures le partenaire du héro qui à la place du fusil, aurait sans doute préféré donner une fleur - tulipe, rose, tournesol, peu importait finalement. c'est qu'il doit être fatigué, erwin, à force de contempler les horreurs sans pouvoir agir - ce qui aura eu raison de la chute de son pays, sans doute.
- je n'ai pas mangé. il sourit avec cette douceur habituelle, qui n'est réservée ni à l'un ni à l'autre, cette douceur excessive qui laisse toujours transparaître son calme, sa malice tendre qui n'évoque aucun gloussement trop grossier. il laisse ses prunelles se divertir sur la cigarette pendue à la bouche du partenaire de conversation, il trouve qu'elle a parfaitement sa place ici, sur la chair légèrement marquée par cette addiction, passant de une à la journée jusqu'à dix. et vous ne me privez d'aucun temps, bien au contraire. vous l'occupez. ce qui n'est, honnêtement, pas pour me déplaire.
agréable compagnie,
agréable personne,
agréable personnage,
agréable en tout point, malgré le regard fermé, malgré les traits insatisfaits, malgré le timbre de voix cassé.
- je vous suis, à l'aveugle.
qu'il l'embarque, qu'il débarque, qu'il le jette hors de la fabrique, qu'il lui propose cette nouvelle ère promise, qu'il bourre sa tête d'idéaux irréaliste, qu'il lui fasse comprendre que rien ne changera - et que vouloir changer le monde, n'est même pas à la portée des plus grands optimistes.

_________________

alors on ne fait que se séparer
perpétuellement,
alors être ensemble devient
une séparation infinie.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur https://weheartit.com/kinjiki/collections/147801872-tarek

avatar

triple elvis
rumeurs : 66
venue : 19/06/2018
faceclaim + crédit(s) : thomas brodie sangster ≈ fayrell.
dollars : 592
réputation :
20 / 10020 / 100


métier : machiniste ((la fabrique)).
habitation : brooklyn.
rps en cours,
tarek
adel



その他
présentation liens





MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   Mer 5 Sep - 16:01


la bohème
faire comme les belles, les demoiselles. faire semblant, sourire (vomir). rien de faux, juste toi. juste lui. à comprendre (essayer), pourquoi est-ce qu'il accepte d'être avec l'insignifiant. celui qui est derrière, celui qui fait, défait en silence. celui qui fait bouger les planches -les manies comme l'on manierait une femme. douce fleur effarouchée, blessée. lui le sublime, le grand (le connu). celui qui semble intouchable, imprenable (forteresse). à l'aveugle ? un petit rire sournois, rictus qui accompagne (ironie à demi). vous êtes légèrement inconscient. taquin, tu ouvres la marche tout en récupérant ta veste. machinalement elle habille t'es épaules sanguines, blanche à en mourir.

porte qui se donne vers l'infini, fraîcheur nouvelle d'une soirée dansante (amusante). qui annonce à l'étoile les belles rondeurs de l'astre, témoin de l'amuseur amusé. perversion, petit con (vieux con, désormais). alors dites moi. -qu'aimez-vous ? je m'en voudrais si vous veniez à garder un souvenir dégueulasse de notre rencontre dite officielle ? ou officieuse, comme vous préférez. un haussement de ta carcasse, cela t'es bien égale. préférence qui ne se montre pas, irritation d'un corps, d'une âme qui à faim (comme tout bon humain). et ne me dites pas que cela vous est égale. je n'accepte pas cette réponse. léger rire amusé, blondinet élancé vers la ville animée, bien aimée (détestée). mère adoptive qui a gardé en captivité damnés (sorciers) -qui les a finalement sauvés (ah oui). comment vous êtes vous retrouvé ici ? la fabrique. cette ville. ce pays. un regard. simplicité maladive, qui ne fait pas exprès d'être . innocence d'un garçon qui ne c'est jamais exprimée. innocence qui a besoin d'être animée.

enfin, vous n'êtes pas obligé de répondre. c'est personnel. c'est informel. mais tu voudrais juste apprendre à le connaître. lui.
lui et sa vie.
lui et sa vielle gueule.
lui et sa belle gueule.
ah oui, putain.
ça c'est interdit, abrutit.

_________________
a l i e n il paraît qu'il faut s'habituer à des printemps sans hirondelles.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé



MessageSujet: Re: la bohème ((tarek))   

Revenir en haut Aller en bas
 
la bohème ((tarek))
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Affaire Tarek Dhiab
» LA ROSE DES VENTS de Gail Dayton
» Gibraltar : Tarik Ibn Ziad
» Tarek Dhiab nommé Ministre de la Jeunesse et du Sport
» Maria cherche toujours sa fille Jenna, enlevée par son père tunisien

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
→ la fabrique :: LA FACTORY :: ateliers-
Sauter vers: