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 trash yéyé → beldam

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triple elvis
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MessageSujet: trash yéyé → beldam   Mar 12 Juin - 0:37


trash yéyé
il a gardé le papier, comme une invitation. c’était pourtant qu’une suite de chiffres incompréhensibles. une heure, une date et des initiales - BW.
il avait dégoupillé sa grenade sans comprendre ni le sens, ni le but de la manœuvre. il s’était dit qu’il verrait plus tard alberto, quand ses pieds cesseront de toucher le sol. il avait pris, l’invitation vers ailleurs. l’invitation vers nulle part. la main affectueusement tendue par quelqu’un de pas si précieux. de moyennement précieux. BW. il a pas pesé le pour et le contre, alberto. il était comme un enfant perdu dans la forêt du michigan. dans cette jungle urbaine si loin de chez lui, les buildings faisaient office de peupliers. et chaque klaxon lui arrachait une plainte bruyante ou une insulte grossière. il avait les yeux rivés sur sa boussole alberto, au point où il ne regardait bientôt plus que le nord sur la carte qu’il tenait déployée en permanence. deux heures qu’il peinait à différencier le S et le N, qu’il repassait aux mêmes endroits pour le peu qu’il s’en souvenait.
il tournait en rond. il prenait si peu le temps de ronger le bitume alberto. de dire bonjour, de dire au revoir. de sortir de sa transe pour aller autre part qu’à la fabrique. de longer les caniveaux poisseux du bronx clope au bec, de sentir le pouls vrombissant du quartier. donner quelques coups pour échapper à l’ennui. dans cette immensité, il se sentait si minuscule et lâche. quasiment inapte. tous les jours, il croisait des centaines de personnes et pourtant, il pouvait se passer des heures sans qu'il ne parle.
si bien, que quand le visage de beldam lui apparu sur le trottoir d’en face il se sentit aussitôt soulagé. il était en retard alberto, bien en retard, mais les frappes dures du soleil sur ses bras attestées de son mauvais sens de l’orientation. il prit finalement beldam dans ses bras, accolade amicale, qui traduisait, pour peu, le mauvais scout qu’il avait été enfant. l’étreinte ne dura pas, alberto n’avait pas besoin de beldam dehors. alberto n’avait pas besoin de beldam - avec lui. dehors, en pleine rue. il aurait même, jamais eu besoin de lui si sa naissance ne faisait pas l’outrage de l’américain puritain middle class.
ça c’était un plus, un plus dégueulasse d’utiliser une gueule comme sienne.
noire.
ça ne pouvait pas plaire. ça ne devait pas plaire. alberto n’a jamais été homme à changer les moeurs. il ne fait qu’utiliser l’intolérance pour secouer un peu plus fort le bocal. pour provoquer un peu plus, pour piquer un peu. pour prendre l’uppercut directement au cœur.
j’espère que t’attendais pas quelqu’un d’autre. je suis tombé sur ton mot doux à la fabrique et je l’ai jalousement gardé pour moi. un sourire se mue peu à peu sur son visage secoué, il est à bout de souffle alberto. il regarde autour de lui en haletant comme s’il venait de faire le trek de sa vie, s’appuyant contre la fraîcheur d’une poutre métallique avertissant de travaux sur la chaussée. il dévisage beldam avant qu’il ne le dévisage. j’crois que j’ai pas le sens de l’orientation. il jette sa carte à la poubelle, trop content de pouvoir s’en débarrasser.  
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ALICE l BERTO l LOUIE l COLE & ADAM


MessageSujet: Re: trash yéyé → beldam   Dim 17 Juin - 19:46




Laissé un mot à la Fabrique comme ça l'air de rien l'air de tout le monde m'intéresse l'air de ça n'est adressé à personne en particulier
En réalité c'est totalement adressé à quelqu'un et s'il est trop con pour le comprendre tant pis pour lui il n'en vaut pas la peine
Il y a quatre ans à New York débarqué depuis deux ans moi connaissant personne ou plutôt connaissant beaucoup de monde mais ne connaissant "personne" j'ai vu par hasard Breathe into me sans savoir ce que j'allais voir et bien évidemment que la première performance vue à New York comporte une vieille femme bien évidemment c'était fait pour moi quoi d'autre c'était un signe un message je crois pas au mystique pour un sou mais parfois les coïncidences sont des puissances devant lesquelles on ne peut que s'incliner, auxquelles on doit céder.
A l'époque moi non plus j'étais personne c'était qui ça c'est qui ça c'est ALBERTO MARCHISIO ok ALBERTO MARCHISIO on se retrouve dans quelques années quand je serai monté quand moi aussi mon nom en majuscules
Voilà maintenant mon nom en majuscules ne sachant comment l'approcher pour autant la Fabrique le mot c'est pas si compliqué. Il est vraiment devenu quelqu'un depuis, en plus. Vraiment quelqu'un. A peu près comme moi mais au même niveau justement on peut s'aider et puis cette histoire de performance me fascine m'obsède j'ai besoin de savoir de connaître j'ai besoin d'essayer
J'éprouve une certaine fierté d'à l'époque de Breathe n'avoir été qu'un rien et maintenant être aussi haut que lui. Comme si j'avais fait un bon spectaculaire pendant que lui avançait au pas de tortue à travers les années.
Je suis entouré d'un cercle de pots de peintures diverses assis en tailleur même dans une sorte de cérémonie qui se prépare
Le Bronx, c'est chez moi, c'est chez lui, y'a aucune raison qu'il mette autant de temps
la raison pourrait être qu'il n'a pas trouvé le mot, que quelqu'un l'a pris, qu'il l'a ignoré
et je me dis ça que je vois sa jolie gueule se pointer, jolie mais dégoulinante, comme c'est facile de perdre sa superbe je me dis et là il m'enlace avec sa sueur et je me dis mec on a pas élevé des chèvres ensembles et le contact me fait carrément serrer les poings jusqu'à marquer mes paumes avec mes ongles mais tant pis je dis rien. Je subis et heureusement ça dure pas longtemps.

Tu as bien fait, j'ai cru que tu n'allais pas venir. Tu ferais mieux de la garder, cette carte, elle peut encore être utile.
Je le sais que cette étreinte n'a pas duré longtemps pas parce que c'était gênant mais parce que je suis noir et qu'on est en public. Ouais, même au beau milieu du Bronx le mec se torture encore sur cette question là.
Je m'en fous c'est pas mon combat ça je le laisse aux autres. Moi je me lève je soulève un pot de peinture je lui met dans les bras après lui avoir fait signe de récupérer cette putain de carte comme si les cartes étaient des trucs jetables est-ce qu'on est condamnés à ne faire qu'un voyage dans la vie ?
C'est pas que je l'aime pas ce garçon au contraire je l'admire beaucoup c'est juste que j'ai jamais été très expansif ni délicat. Je vois bien qu'il est mort et qu'il a besoin d'une pause mais je n'ai pas prévue cette pause donc je ne prends pas la chose en compte. C'est logique, mathématique, pas de l'affect contre lui. Je n'ai jamais eu l'occasion ou l'envie de faire la gueule ou d'en vouloir à quiconque, ça me paraît être une perte de temps extraordinaire.

On va balancer ces pots sur ce mur. Tu sais les types qui se sont fait lyncher ici ? La ville a pas voulu nettoyer vraiment on va nettoyer à notre manière.
La ville ça l'intéresse pas trop de donner de l'argent au Bronx, peu importe la couleur de ceux qui en ont besoin.
Je n'avais pas prévu de faire ça avec Alberto c'est pas pour ça que je le rencontre vraiment que je l'attire ici, ici ça me paraissait juste un bon endroit pour se rencontrer vraiment, les violences récentes ça laisse un point de chaleur important. Puis entre temps j'ai eu envie de faire ça.
On passera aux choses sérieuses après.
Et peut être d'ailleurs que cette chose non sérieuse amènera d'elle-même les choses sérieuses.

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MessageSujet: Re: trash yéyé → beldam   Sam 23 Juin - 11:38


trash yéyé
il comprend pas vraiment l’intérêt de récupérer une carte au fond d’une poubelle. il aurait tout le loisir de se perdre plus tard alberto. ça a du bon, parfois, de se perdre. de crapahuter hasardeusement dans les rues. le bronx c’est pas un chouette endroit, mais du haut de son mètre 93, sous son blouson noir, il est rarement sollicité par un couteau. alors c’est pas dérangeant. parce que c’est pas seulement un quartier, c’est un putain de bastion où les gamins cueillent les flics avec des cailloux. la crevasse infâme de new york. celle qu’on traverse en craignant de voir disparaître son portefeuille. celle qu’on évite quand on prend la voiture. il comprend pas trop pourquoi c’est ici qu’il lui fixe un rendez-vous, comme s’ils étaient deux guérilleros sans adrénaline. il a à peine le temps de récupérer cette foutue carte qu’il lui cale un pot de peinture entre les pattes. et alberto, il a cette tronche stupéfaite, et un peu stupide aussi. parce que beldam est déjà dans son truc, et qu’il sait plus trop pourquoi il s’est donné toute la peine du monde pour arriver dans un délai raisonnable. il voit pas trop en quoi sa présence est hautement requise. j’sais pas si t’es au courant mais j’suis pas warhol alors ça va pas s’transformer en œuvre prophétique. il est pas très chaud, et pas à l’aise non plus quand on l'amène sur d’autres sentiers battus alberto, à l’extérieur comme à la fabrique, il se contente de donner son avis sans jamais participer. et il fait ses trucs, dans son coin. un peu égoïstement et à l’abris des regards. alors même si c’est pour une bonne cause, même si les intentions de beldam sont sûrement louables, il est récalcitrant. comme un gamin pourri gâté. il fixe l’intérieur du pot avec hésitation. tu m’as invité pour repeindre des murs, moi ? il insiste sur le -moi- parce que ça défie toute logique. mais il s'exécute une seconde fois, toujours perplexe, il ne vide que la moitié du pot de peinture jaune sur le mur en face de lui. comme s’il redoutait d’avoir fait une connerie. comme s’il en voulait personnellement à la statue d’la liberté. évidemment que oui. pour autant, on est loin de l’œuvre contestataire. alberto, il se fiche bien de ce qui se passe dans le bronx ou en bas de chez lui ; il ne sort pas. il ne voit que rarement le champ de bataille. l’indifférence ou le chômage. il fait pas la différence, il veut l’adversité, le coin de terre avant l’ravin. et ça l’emmerde, ouais, d’être son commis d’peinture pour ces conneries. comme s’il était trop important pour s’en préoccuper. ça va durer longtemps ? il récupère un autre sot de peinture bleu qui ne met pas longtemps à lui échapper des mains. qui vient s’écraser aux pieds de beldam.
naturellement,
et il en a jusqu’aux genoux.
naturellement.
il mime un ‘fuck’ avec ses lèvres sans pouvoir dire un mot, les bras toujours suspendus à quelque chose d’invisible.
il se redresse avec une lenteur énervante alberto, les lèvres vaguement étriquées par un sourire dérangé.
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ALICE l BERTO l LOUIE l COLE & ADAM


MessageSujet: Re: trash yéyé → beldam   Ven 13 Juil - 10:30

Jamais j'ai su ce que je faisais je sais pas ce que je fais le jour où je me mets à savoir ce que je fais et pourquoi je le fais je me tue.
Mais là ça me fait plaisir de jeter des trucs. De jeter des couleurs. De jeter des couleurs à un endroit où on a malmené les couleurs. De jeter des couleurs à un endroit où on a malmené les couleurs avec un type que je respecte.


C'est qui, Warhol ?

Si on se met à parler culte de la personnalité à mettre des gens dans des cases - des gens y compris soi même - et qu'on décide de qui fait quoi dans la vie - on y compris soi - je me casse. J'ai pas tenu à rencontrer une figure sulfureuse de la performance pour faire du conformisme ou de la petite discussion. Je le regarde jeter du jaune sans aucune conviction et je me dis pour un mec qui perd son corps dans l'action il manque bien d'abandon et de vitalité quand même
J'ai du me tromper
j'ai du me tromper sur l'essence même de la performance, merde.
Et comme un enfant le voilà qui me demande si ça va durer longtemps danscombiendetempsonestarrivésmaman oh je ne vais pas faire long feu pas faire long feu je me dis je ne vais pas faire long feu en ayant l'espoir qu'un retournement de situation vienne annuler ma grande déception
Je réponds pas. Il faut que je vérifie si c'est aussi chiant que ça, si vraiment ça a le potentiel comique d'un trajet de douze heures en voiture en plein cagnard. Je prends un pot vert et je jette. L'effort que ça demande à mes épaules, les omoplates que je sens distinguer du reste de mon dos, le poids du pot qui tire mon bras qui pourtant se plie et soutenu par le reste du corps jette dans un micro élan dégageant une force puissante oh tout ça c'est si anodin et si délicieux
Rien à voir avec les douze heures de bagnole
Vraiment rien à voir
Je reste là pantelant je laisse tomber le pot vide par terre et l'entendre heurter le bitume fait partie du régal
Je regarde juste le liquide couler de façon anarchique, aller en partie remplir le caniveau, se mêler au bleu donner du turquoise
Rien à voir avec les douze heures de bagnole
C'est trop bon c'est fascinant
Vraiment rien à

Je sais pas si j'ai entendu le bruit ou si j'ai senti la matière m'atterrir presque jusqu'à la gueule d'abord
Peut être que ça brule peut être que ça gèle
En tout cas ça vient me couper de façon absolue. C'est comme se faire chatouiller en plein étirement bienheureux ou se péter dangereusement la gueule en pleine liesse. Un truc qui était hyper détendu et tout d'un coup se tend-recroqueville de manière hyper soudaine
C'est précisément le genre de trucs qui me font complètement péter un plomb d'ordinaire
Mais péter un plomb sans rigoler, péter un plomb de l'ordre de faire des trous dans les murs et prendre les gens à la gorge.
Ce n'est pas une façon de parler
Mais là
C'est précisément le genre de trucs dont j'avais besoin. Que j'attendais sans savoir pourquoi et je sais toujours pas pourquoi mais on s'en fout
Je le regarde deux secondes, conscient qu'il faut trouver exactement la manière de faire ce que je m'apprête à faire pour que ça ressemble pas à ce que je ne veux pas que ça ressemble
C'est pas une agression
C'est pas une bataille de polochons
"Cette peinture inhalée à trop haute dose peut provoquer des malaises ou des intoxications"
J'en ai que sur le pantalon, quelques gouttes sur la gueule, pas assez pour que mon allergie ne se déclenche, pas assez pour me faire quelqu'autre mal non plus
"Cette peinture inhalée à trop haute dose peut provoquer des malaises ou des intoxications"
Je prends un pot de rouge comme si j'allais continuer la route de ce non sens je me tourne vers le mur mais je me tourne vers le mur pas pour le maculer juste pour prendre mon élan tu vois je veux faire ça bien
Et je balance de toutes mes forces l'intégralité du pot sur Alberto non pas par vengeance ou jeu, juste pour voir où ça va
"Cette peinture inhalée à trop haute dose peut provoquer des malaises ou des intoxications"

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