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 il pleut quelque part → césar

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Mae Monroe

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tu sais comment c'est, quand tu couches pour la toute première fois avec quelqu'un que tu ne connais pas.
[...]
tu es comme un écran vide.
[...]
soudain tu as, complètement inconsciemment, la possibilité de te montrer — face à l'autre — comme tu aimerais être. et souvent, c'est différent de ce que tu es en fait.





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MessageSujet: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptySam 9 Juin - 20:22


il pleut quelque part
autour d'elle ça parle, autour d'elle ça fuse - pourtant ça reste paisible, ça se tasse, ce n'est pas comme à la fabrique où tout explose d'un côté, de l'autre, où les heures se cumulent en secondes qui dès le matin se regrettent. elle a le sourire aux lèvres, mae, laisse quelques mots passer ses lèvres peintes en écoutant avec attention ceux qui causent - autour d'elle, des coquettes un peu mondaines, d'autres plus artistes qui veulent vendre leurs tableaux autour de quelques verres, et des éclats de rires qui se mêlent à des débats parfois houleux. le verre entre les mains, elle se sent revivre un peu à chaque fois mae - comme un coup dans le ventre, dans le dos, quelque part dans le corps qui donne à ses nerfs une vive sensation d'encrage dans le présent. alors elle le termine, ce verre, d'un coup, en jetant à peine une oeillade sur l'horloge plus haut - minuit, une heure peut-être. vêtue d'un tailleur accordé à ses formes mensongères, elle replace convenablement sur son nez les fausses lunettes, modifiées pour l'occasion - se donner un air de femme d'affaire, ou de femme tout court qui derrière ses verres semble tout connaître. une fois dehors, le vent s'abat sur sa figure comme une main tendue pour l'aider - elle inspire, expire, entame la première cigarette en attendant sur le trottoir - sans porter trop attention aux passants qui dans ces heures creuses, se retrouvent soit à gerber dans un coin, soit à venir chercher de quoi taper dans la chair. elle espère le calme - elle espère se faire ramener, mae, ne pas avoir à retrouver new-york en sa nuit horrible, parmi les loups et les monstres.

elle se tait - profite, jusqu'à voix qui viennent à ses tympans, sans qu'elle en comprenne les phrases qui lui évitent un quasi-sursaut. ses sourcils se froncent, elle évite tout contact visuel, mae, faut dire qu'hors de sa scène, loin de ses suivants, elle n'est plus qu'une abominable créature dont la place est effacée.
- (...) hé, c'est toi non ? à bien le regarder, il a pas l'air de ceux qui se dégueulassent les jointures en éclatant des nez. à bien le regarder, il a même l'air de ce type qu'a trois marmots à nourrir et un métier chiant à en crever. elle répond pas, mae, elle préfère fait comme si - en écoutant les tonalités de la musique du bar à plusieurs étages.
- mae - quelque chose.
elle a envie de glisser monroe.
elle pipe pas mot.
- t'es quoi exactement ? une attraction ? une bête de foire ? elle tapote sur la clope, laisse la cendre dévaler ses jambes jusqu'à ses pieds, elle tape un peu du bout du pied - témoignant de son anxiété. ses yeux se redressent pour un affrontement à armes égales - elle laisse le silence, le silence tombe, le silence tanne jusqu'à la perte de patience. elle se fait choper, mae, à la gorge, à la taille - il veut vérifier que c'est pas que des légendes qu'on raconte, que derrière la robe un homme est censé s'y dissimuler. par automatisme elle le rejette - elle se recule.
- dégage.
- attends, attends. t'es quoi exactement ? tu veux pas répondre à ma question ? et vulgaire en plus ? pour une dame j'te trouve bien gonflée.
elle a l'estomac qui palpite au bord de ses lèvres - envie de dégueuler soudaine et l'impossibilité de s'en défaire, sans doute qu'elle pourrait gueuler, crier, elle est tétanisée, un peu bête, un peu fébrile. même allen est pas suffisant pour un combat à l'arme blanche - elle prépare tout de même ses poings, finit à nouveau contre le mur, agrippe les poignets de l'autre. elle entend pas, elle comprend pas, elle est sourde mae, elle aimerait être aveugle aussi.

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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyDim 10 Juin - 20:26


il pleut quelque part
les heures ont défilé, et toi tu es resté à la même place. le cul vissé sur une banquette, verre de whisky entre les doigts, jamais vide, jamais plein. t'as partagé ton temps en mauvaise compagnie, des acteurs et actrices de seconde zone. une soirée pour le principe. beaucoup de sourires hypocrites, de rire tout aussi faux et assez d'alcool pour noyer votre ennui maladif. il doit être plus de minuit quand on vous met dehors. t'es pas solide sur tes jambes, t'as le corps qui tangue, le sourire niais et le rire facile. tu tentes une dernière approche, l'homme ne voulant pas finir sa nuit seul. mais cela fait des heures qu'elle décline Sara, Laura, tu ne sais même plus. alors tu fourres les mains dans les poches de ta veste en cuir et tu leurs tourne le dos à tous en jetant un salut, à la prochaine ! dans les airs. quelques mètres plus loin tu t'arrête à un angle de rue, tu hèles un taxi en vain. et tu grognes comme d'habitude, sortant une cigarette de ton paquet pour la coller entre tes lèvres. tu reprends ta marche. plus loin tu lèves le bras, mais les chauffeurs ne prennent pas le temps de s'arrêter.
c'est la voix rauque d'un homme qui attire ton attention, te faisant relever le regard. ce sont les deux silhouettes qui te font presser le pas, celle d'une femme haute perchée et celle d'un homme un peu trop pressé. tu vois déjà les corps s'agripper, le rejet balayé d'une nouvelle emprise. les silhouettes deviennent des visages et tu ne tardes pas à la reconnaître, Maé, toujours aussi bien apprêtée. son dos heurte le mur une nouvelle fois, et même si sobre tu ne la comprends pas toujours, même si tu es un véritable con, ce soir les mots s'échappent sans que tu ne puisses les retenir.
- eh connard !
la clope toujours au bec, une main dans la poche de ta veste, t'attend qu'il tourne la tête vers toi. ce qui ne tarde pas, et un sourire fend ton visage alors que tu laisses la fumée s'élever dans les airs.
- c'est comme ça qu'on fait chez toi ? quand on veut quelque chose, on se sert sans demander ?
t'arques un sourcil, tes iris rivés sur l'homme, t'as fait quelques pas en avant. assez pour te retrouver à moins d'un mètre de son visage.
- ce soir, je me sens clément ... quand j'aurai terminé ma cigarette, j'veux que t'aies disparu.
mais l'homme souris lui aussi, l'homme resserre presque son emprise. et tu ne tiens pas tes promesses. tu le saisis à la gorge sans crier gare, ton pouce enfoncé contre sa jugulaire.
- tu le connais ?
tes yeux clairs se tournent vers Maé pour la première fois.
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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyDim 10 Juin - 20:52


il pleut quelque part
sans doute est-elle parfois stupide de songer à un changement, sans doute est-elle parfois un peu naïve de se dire que sa démarche, sa dégaine ne saurait déranger personne en ce monde. pourtant beaucoup agissent, beaucoup font ressentir ce qu'elle leur fait éprouver - un peu de haine, un peu de mépris. souvent, souvent mae l'oublie, le met dans un coin de son esprit pour faire comme si - continuer à défiler sous les projecteurs, sans faire attention aux heures traîtresses qui appellent aux monstres, quémandent leurs présences pour un ballet infernal. elle a la tête qui tourne un peu plus mae - la panique qui prend racine dans ses tripes, joue un peu plus à chaque fois, se resserre jusqu'à creuser quelques trous. c'st douloureux - elle s'attend à quelques bleus dans le meilleur des cas, qu'elle devra expliquer à son agent le lendemain sans trop éviter de pleurer. elle reste digne mae - ou tente du moins. elle continue de garder la prise sur les poignets de l'autre - elle imagine un prénom pour lui, aaron, james, clyde, à taper dans les trois elle lui donnerait sans doute pire, de quoi faire honte à sa famille. puis elle se remet à respirer, sa tête se redresse en animal sauvage subitement sur le qui-vive. elle sourit peut-être un peu - maladroitement, semblable à une grimace de remerciement pour cette face déjà croisée, une fois puis deux, le temps d'une soirée, cette gueule pas vraiment d'angelot qui fait pleurer les tabloïds.

elle se fait relâcher - rapidement, vivement, elle sent ses muscles retomber un peu, même son corset semble peu serré comparé à la situation. elle regarde sa clope au sol - du gâchis qui sous la panique aura coûté un petit temps de plaisir à la fumée. sous ses yeux comme un avant-goût de bagarre, de bordel qui prend racine dans pas grand-chose - l'habitude de casser ce qui dérange, pour le faire disparaître du quotidien.
- non.
l'autre se marre, sourit, pas peu fier de lui, à plus bouger de peur de s'en prendre une sans aucun doute.
- on f'sait connaissance. tu la connais toi ? le rictus est carnassier, il doit crever la dalle à plus pouvoir se tenir. mae pousse un profond soupir, s'emmêlerait presque ses jambes dans ses talons - de quoi provoquer une chute ridicule. elle reste cependant bien debout.
- t'es comme elle ? prononcé différemment, ça prend l'allure d'un coup de couteau - qui s'écrase contre l'égo de mae, son amour propre qu'a pourtant pris un temps considérable à se construire. elle se rapproche - tente d’appâter césar, glisse quelques ongles sur son épaule.
- laisse, s'il te plaît. il n'en vaut pas la peine. elle évite le regard - mae qui d'habitude porte jamais attention aux critiques qui piquent, mae qui est elle, un peu de lui aussi. mae qui rêve souvent d'avoir un univers à ses pieds - avec des hommes qui combattent pour avoir son coeur à dévorer. une fois face au vrai, elle préfère le silence, ne pas gaspiller des craquements d'os pour des broutilles. elle a encore la peur qui s’immisce dans ses iris -
elle a honte.

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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyDim 10 Juin - 21:25


il pleut quelque part
non. elle ne le connait pas, et tu sens déjà la colère bouillonner au fond de tes entrailles. c'était la seule chance que tu lui laissais, infime, qu'ils se connaissent et que ce ne soit qu'une erreur de parcours. mais il n'en est rien, et l'homme se marre et la pression que tu exerces se fait plus forte, qu'il s'étouffe avec les conneries qui sortent de sa bouche. on f'sait connaissance. tu la connais toi ? son regard est empli de sous-entendu, et tu le regardes lui, puis elle, ta mâchoire se serre.
- qu'est-ce que ça peut te foutre ?
que tu craches alors que ton regard à toi se fait menaçant. t'es comme elle ? les mots sont violents, tranchants, le ton choisit avec soin. et c'est à ce moment là que tu te rends compte à qui tu es en train de porter secours. Mae Monroe, les traits d'une femme, l'allume d'une femme, mais le corps d'un homme -du moins, de ce que tu en sais. laisse, s'il te plaît. il n'en vaut pas la peine. elle s'est détournée de lui, rapprochée de toi et ses ongles manucurés s'égare sur ton épaule. il n'y a pas de doute, ce soir, elle est une femme. et c'est bien la seule chose qui t’intéresse.
- je pourrai devenir ton pire cauchemar, voilà ce que j'suis.
ta main écrase un peu plus sa trachée, et c'est avec désinvolture que tu le repousses en arrière.
- casse-toi. vite.
t'as la voix qui porte, le poing serré, t'es prêt à cogner. et toute ton aura ne renvoie que de la haine. tu lui tournes le dos, t'as les sourcils froncés quand tu reposes ton attention sur Mae. tu fouilles dans tes poches pour te rallumer une putain de cigarette.
- c'est quoi ton problème sérieux ? ... tu veux te faire violer dans une foutue ruelle ? ...
t'es en colère, t'es maladroit. tu tires sur ta clope en avançant vers elle, ta main se pose sur sa hanche et tu la forces à avancer.
- je te raccompagne.
ce n'est pas une question. une vérité, tu ne la laisseras que lorsque vous vous trouverez aux portes de son immeuble.
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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyDim 10 Juin - 22:33


il pleut quelque part
le scénario s'amincit, petit à petit elle s'attend à de potentielles excuses, à pourquoi pas un éclat de rire qui soulignerait une blague de mauvais goût. rien. seul le rejet s'impose, verbalement, physiquement, cet autre, cet étranger, ce james ou richard, ou peu importe ce qu'il en est menace de tomber à chaque pas qu'il fait, il jette une dernière oeillade, peste pour lui-même. il se fait avaler par l'ombre. mae préfère de loin la lumière, celles des vieux réverbères qui crache aussi de la poussière. elle sourit un peu, faiblement, un vain remerciement qui n'a pas le temps de passer la barrière de ses lèvres - elle se fait embarquer, un poil critiquer, on lui reprocherait presque d'avoir osé montrer ses genoux. elle roule un peu des yeux, un gloussement qui se fait la malle, sans doute plus nerveux qu'autre chose. du bout du doigt elle remonte ses fausses lunettes convenablement jusqu'à l'arête de son nez.
- et toi tu es complètement saoul, césar. sa tête se penche un peu sur le côté, elle entame le pas en reprenant son calme, jambes plus fortes dans leur lancée qu'il y a quelques secondes - elle reste méfiante cependant, mae, elle regarde un peu autour, un étau au coeur qui fait craquer les vaisseaux un à un. merci. de travers elle le regarde - n'osant faire face à ses yeux d'océans qui clament haut et fort à la noyade, la tempête constante. de lui dit-on qu'il fout en l'air des mariages, qu'il est de ces hommes qui ne savent dire non à une paire de gambettes en bas-résilles, qu'il ravage une tripotée de jeunes filles avec ses dents blanches alignées. l'idée fait grandir son rictus sur sa face - elle passe à autre chose pour éviter de tergiverser.
- tu n'es pas obligé, cela dit.
son avancée devient un peu plus lente, elle fronce un peu les sourcils, inspire profondément l'air de la ville et ses nocturnes. elle ne dira pas qu'elle a l'habitude, qu'elle a la peau dure quand viennent les violences tardives.
- tu tiens à peine debout.
sa main revient se nicher sur son épaule, en accroche, en tentative de le rattraper si jamais il vient à s'effondrer - elle se demande combien de temps a pu se passer depuis leur séparation singulière, au détour d'un autre bar. quelques semaines. même si elle eut vent de ses exploits au sommet des artistes de la fabrique.
- un taxi peut-être ?

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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyDim 10 Juin - 23:12


il pleut quelque part
et toi tu es complètement saoul, césar. tu ne réponds rien, tu grognes pour toi même. parce que c'est une réalité, tu es saoul, comme à ton habitude tu as  bu plus que de raison, tu n'as jamais su faire dans la demie-mesure en ce qui concerne l'alcool -et les femmes. tu enchaînes les femmes, aussi vite que tes verres de whisky, oubliant les prénoms elles deviennent de vulgaires numéros sur un tableau de chasse trop rempli. merci. c'est un haussement d'épaule auquel elle a droit en guise de réponse alors que tu continues ta marche. tu n'es pas obligé, cela dit. tu tiens à peine debout. sa main se pose une nouvelle fois sur ton épaule, et tu ralentis le pas  pour t'adapter à son rythme.
- ne t'inquiète pas pour moi. je suis capable de te ramener saine et sauve.
un sourire en coin sur ta gueule d'ange. la vérité c'est que maintenant que tu l'as croisé, tu te sens responsable de son bien être. le syndrome du sauveur, sans aucun doute. le besoin d'asseoir ta condition d'homme, oubliant totalement qu'à la base elle a la même que toi. un taxi peut-être ? tu t'arrêtes net, tu laisses ta clope -pas tout à fait terminée- tomber au sol, l'écrasant du bout de ta chaussure. t'arques un sourcil.
- un taxi ? un rire t'échappe. t'as peur de devoir me ramasser avant qu'on arrive chez toi c'est ça ?
tu fais mine de réfléchir. tu continues à avancer en marche arrière, pour ne pas la perdre du regard.
- ou alors tu ne veux pas que je sache où la grande Mae Monroe habite ? tu mets les mains dans tes poches à nouveau, sourire en coin. j'suis sûr que t'habites dans le coin, c'est bon, je t'assure que je suis en forme. et quand bien même, il parait que l'air frais aide à dessaouler.
tu te tiens le plus droit possible, la défiant du regard.    
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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyDim 10 Juin - 23:43


il pleut quelque part
césar a tendance à trop l'ouvrir, à adapter les dialogues pour qu'ils aillent en son sens et qu'ils laissent l'autre dans une situation où seul le silence pourra lui sauver la mise. alors elle garde sa mine à moitié satisfaite mae, à peine amusée de la situation qui encore fait palpiter chacun de ses nerfs contre sa peau - elle baisse un peu les yeux, rejoue la scène inlassablement, une chaleur qui n'avait pas été demandée qui continue de venir chauffer ici. sur ses hanches. elle secoue la tête, le regarde faire son numéro - pauvre clown triste qui se soigne comme il peut, dans les verres, dans les jupons, dans les plaisirs éphémères qui s'éteignent à l'aube. elle fronce un peu les sourcils, suit le moindre de ses gestes, presque tentée de l'applaudir pour sa performance de marche inversée qui en son état témoigne du miracle. ni une ni deux, les mains de mae se faufilent dans son propre dos, se joignent, sa cadence reste plus ou moins lente - comme pour étirer l'instant, ne pas prendre le rôle d'une pauvre écervelée en quête de pauvres chevaliers. il souligne sa grandeur, sa splendeur, qui n'a d'autre effet sur elle que de la conforter dans ses tentatives d'un art que les journaux soulignent comme étant débraillé, d'un ailleurs encore inconnu.
- honnêtement ? je me fiche que tu saches où j'habite, là n'est pas le problème. lui qui réside plutôt dans le que faire si subitement, il se retrouve la face contre le trottoir, à pisser le sang suite à sa chute. elle inspire profondément, lève les yeux vers l'immensité céleste - elle compte hasardeusement les étoiles, s'arrête à dix faute de vouloir en faire plus. ses talons claquent dans les rues - le bruit rebondit, fait écho à une mélodie outrancière, mensongère qu'est son apparence toute entière. mais soit, si tu te sens courageux, la tête sur les épaules et j'en passe, pour tenir jusqu'à chez moi, je ne vais pas t'en empêcher. césar fait un peu marmot, un peu mouflet qu'on aurait lâché dans le monde beaucoup trop vite - assez pour que ses manières ressemblent à celle des enfants qui cherchent à faire la guerre, revivre les grands moments de l'histoire avec des fusils-bâtons.

- j'espère ne pas avoir gâché ta belle soirée, césar.
parole purement égoïste, pourvue d'une politesse digne d'hypocrisie, elle ne veut cependant pas se rouler dans son malheur. juste le faire taire. l'épuiser - pour que le lendemain il revienne l'attaquer et qu'elle remette le couvert. elle laisse planer un petit rire, remonte ses lunettes sur sa chevelure chiquée. combien de femmes à ton bras as-tu perdu ? les paris sont lancés - césar sans sa tripotée de hurleuses ne serait pas césar, césar ne serait qu'un pauvre déphasé noyant son cafard au bar, césar passe par un coureur - un amoureux des belles choses. elle visualise l'espace de quelques secondes, l'étoile mise à la merci des friandes d'épopées dramatiques qui se concluent en un baiser.

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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyLun 11 Juin - 8:42


il pleut quelque part
elle accepte. sans doute plus pour faire plaisir à l’enfant que par réelle envie, mais tu ne t’y attardes pas. tu reprends ta place, à côté d’elle, cadence adaptée à la sienne. j'espère ne pas avoir gâché ta belle soirée, césar un regard de biais, comme si elle s’en souciait réellement. tes soirées s’enchaînent et se ressemblent, des épisodes malheureux dans lesquels tu sembles plus que comblé. et elle est bien placée pour le savoir, parce qu’elle t’a déjà vue à l’acte à de nombreuses reprises. vous vous êtes déjà côtoyés, froissés -souvent. ce qu’elle connaît de toi, ce sont les rumeurs véridiques qui traversent le temps, tes altercations qui finissent mal, et certains cœurs bafoués que tu laisses sur ton passage.
- te croiser a tué mon ennuie, alors si on doit appeler ça du gâchis.
elle laisse échapper un rire, trop mélodieux pour qu’il soit celui d’un homme. et tu te détaches de son visage pour venir observer l’avenue qui s’offre à vous. ses talons claquent sur le sol, une musique entêtante. combien de femmes à ton bras as-tu perdu ? c’est à ton tour de rire, un rire trop franc. Maé fouine, taquine gentiment pour le moment. l’intérêt qu’elle te porte n’est que passager et tu comptes bien jouer le jeu.
- tu me croirais si je te disais : aucune ?
que ce soir César est un homme seul, livré à lui même, en tête à tête avec sa conscience. tu passes une main dans tes cheveux, regardant toujours droit devant toi. les mains de nouveau vissées dans tes poches comme si tu te protéger un instant du monde extérieur. sourire effacé et sourcils froncés.
- contrairement à ce qu’on peut croire, je ne suis pas de bonne compagnie tout les soirs.
une façon d’avouer à demi mot que tu t’es fait jeté. les femmes commencent à te connaître et dans leur mauvais jour tu n’as plus l’allure d’un amant potentiel. sourire en coin à présent alors que vous avancez dans les rues éclairés de Manhattan. à la vue d’hommes à une intersection, tu te rapproches franchement de Maé. la sobriété te fait défaut mais tu restes néanmoins sur le qui-vive, prêt à bondir tel l’animal sauvage que tu es. ton épaule frôle la sienne et tu enchaînes.
- mais tout ça, tu le sais déjà non ?
tu ricanes. des femmes que tu as côtoyer, elle en connaît, c’est presque certain.


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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyLun 11 Juin - 17:59


il pleut quelque part
césar fait de la rue son espace de représentation, il en prend chaque parcelle pour y donner une âme, un mot quelconque qui fait vibrer les pavés sous ses pieds. presque danseur s'il le voulait - ses balbutiements trahissent pourtant sa forte consommation en cette nuit que mae trouve à la fois très longue et paradoxalement courte. elle garde son petit sourire, prend garde aux alentours sans pour une fois se faire remarquée bien que tentée d'en faire des tonnes pour ne serait-ce qu'arracher une mine curieuse. son bras s'entoure autour de celui de césar, du sauveur passager qui d'ici demain ne se souviendra peut-être même pas de son acte salvateur - qui lui aura donné quelques heures de répit si ce n'est plus. elle reste discrète, courbe l'échine en portant attention à sa marche pour ne pas se vautrer sans classe aucune - elle sourit, rit un peu, mae, à essayer de transpercer les peurs pour en ressortir un peu de meilleur. bien que factice - on ne saurait trop en demander à une chimère de verre.
- je ne sais pas. disons que j'entends, et j'entends... sans forcément croire. je préfère me forger un avis, je ne fonctionne pas comme ces grandes dames qui vivent à travers ragots et venins. une fois l'obstacle passé, elle se remet à respirer convenablement, dos droit face à la fierté d'être - ou au moins de paraître. elle fait attention à chaque rue pour ne pas prendre la mauvaise, elle bifurque dans une - une principale qui accueille quelques voitures cracheuses, elles se font rares, éblouissent avec leurs phares. et de ce que j'ai pu voir de toi césar... mon avis n'est en aucun cas terni par ce que peuvent dire les journaux, ou les il paraît que. je suis aussi sujette à ces paroles alors... je serais bien mauvais juge. faut croire que mae, elle fait encore plus attention quand elle a bu. elle manière chaque mot comme si ça sortait d'un dictionnaire, elle veut se prendre pour ces riches bourgeoises qui savent sur le bout des doigts la culture, l'histoire, le monde entier, faute d'avoir pu sortir elles se sont enfermées dans des bibliothèques. et elle reste à son bras - incapable de le lâcher ou sans doute a-t-elle oubliée.

- profites-en. tant que les gens parleront de toi... c'est qu'ils te trouvent de l'intérêt. en bon comme en mauvais. elle existe à travers tout ça mae, elle se permet de vivre à travers tout ça mae - sans ça, elle n'est plus, elle s'éteint, ne laisse place qu'à l'acteur improvisateur derrière elle. mais j'imagine que l'heure n'est pas à ce genre de discussion.
trop tard,
trop nuit,
trop froid,
trop tout.

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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyMar 12 Juin - 23:36


il pleut quelque part
à l'en croire, elle n'est pas une femme comme les autres, ne se nourrissant pas du venin cracher par la plupart d'entre elles, des après-midi entiers passés à se raconter les derniers ragots de la belle ville qu'est New-York. à savoir ce qui se dit sur elle, à la connaître elle n'est pas, évidemment, une femme comme les autres. une femme tout court. et ce soir l'alcool fait office d'un voile. tu l'écoutes, tu la regardes dans les détails et tu n'y vois que du feu. tu te laisses berner par le maquillage, par la chevelure parfaitement façonnée, par ses ongles manucurés accrochés à ton bras, qui ne te lâchent pas. tu te laisses envoûter par sa démarche féline, par la légèreté de son rire et par ses faux-cils.
- les gens se font imbéciles quand ils parlent de toi.
que tu marmonnes presque pour toi même, parce que tu es sans aucun doute le premier des idiots en ce qui la concerne. le premier blagueur de mauvais goût, raclure de comptoir qui ne sait pas tenir sa langue. une question d'ego disproportionné sans doute. le mâle alpha blessé dans sa virilité après avoir zieuter à plusieurs reprise une chute de reins qui n'est autre que celle d'un homme. le mâle dans toute sa splendeur, qui rejette en bloc, nie s'être laissé prendre au jeu, même une seconde. c'est elle qui t'emmène, bifurque dans une rue, mène la danse.
- je me fiche de ce qu'ils peuvent dire, je le cherche bien, il faut l'avouer.
un rire t'échappe, et très vite vous vous stoppez net devant une gigantesque porte vitrée. tu jette un coup d’œil à l'immeuble, puis à Mae, visiblement vous voilà déjà arriver à bon port. trop rapidement.
- l'heure est plutôt à un dernier verre tu ne crois pas ?
ou à des discussions de ce genre. des confessions qui n'en sont pas vraiment. des moments rares qu'il faut éterniser, parce que demain, l'alcool évaporé tu redeviendras un connard à l'état brut. tu as toujours été de ceux qui s'invitent, qui poussent les portes avant d'avoir entendu la moindre réponse. ce calme soudain ne te ressemble guère. et tu souris comme un gamin.


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Mae Monroe

varoom !
rumeurs : 704
venue : 11/05/2018
faceclaim + crédit(s) : pearl liaison + sharkloé.
autre(s) compte(s) : adam ackerman et miguel vargas. ♡
dollars : 2826
réputation :
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métier : performer, plasticien, styliste - tryptique du délire aux pilules acidulées.
habitation : manhattan.
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tu sais comment c'est, quand tu couches pour la toute première fois avec quelqu'un que tu ne connais pas.
[...]
tu es comme un écran vide.
[...]
soudain tu as, complètement inconsciemment, la possibilité de te montrer — face à l'autre — comme tu aimerais être. et souvent, c'est différent de ce que tu es en fait.





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MessageSujet: Re: il pleut quelque part → césar   il pleut quelque part → césar EmptyMer 13 Juin - 12:34


il pleut quelque part
mais les gens, les gens, les gens, que faire sans eux ? sans les gens qui eux hurlent d'un rire gras ou se pavanent de haine devant les scènes aux rideaux fermés. que faire sans les imbéciles, les idiots, les couards, les détestables, les admirables - l'artiste ne serait que le reflet de lui-même, une attaque à son propre esprit malade, un monologue que même dieu n'écoute. l'un cherche, l'autre aussi - à leurs manières, ils ont ces différentes manies, techniques pour happer tout un auditoire dans leurs plus grands déboires, et mae sourit, mae sourit encore. mae sourit toujours - si bien qu'elle pourrait agrafer ni une ni deux, d'une part et d'autre sa bouche pour que plus jamais elle ne souffre de cet étirement de muscles. une fois arrivé devant l'immeuble aux étages interminables, elle lâche son bras, se pose devant, face à césa et dos aux briques. elle écoute l'invitation, la tentative de s'immiscer, elle baisse un peu les prunelles, joue les fausses jouvencelles.
- un dernier verre... demande qui pourrait être sincère autant que dévoiler un second message, un décryptage réussi ou non dépendant du désir de chacun. elle pince sa lèvre inférieure, la malmène quelques secondes à peine avant de reprendre son air d'ingénue - un peu candide avec ses mains qui se tiennent entre elles.
- je ne suis pas sûre que tu sois prêt à voir l'envers du décor. effluves de l'ivresse qui mélangent qui, quoi, quand, qui une fois au soleil levant peut faire hurler les amants qui ne s'attendaient pas à un tel désagrément - et mae qu'en a assez fait, qui veut plus avoir à se détacher d'une carcasse qui veut la lacérer, mae qui refuse la peine. elle se rapproche de la porte en bois - qu'elle ouvre de ses clefs faufilées dans la poche de sa jupe creuse.
- à toi de voir, en ton âme et conscience.

ou prie peut-être un peu,
on a pas idée de signer en bas, sans lire les petites lettres -

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